• Good mood

    La mécanique du coeur, Mathias Malzieu

    Lâcher prise et entrer dans le monde fantastique de Jack, ce garçon qui doit maîtriser ses émotions pour préserver son cœur en horloge. Un moment d’évasion grâce à la folie et l’imagination poétique dont seul Mathias Malzieu a le secret. Et sinon en 4ème de couverture : Le jour de la naissance de Jack, en 1874 à Edimbourg, est si froid que son coeur en reste gelé. La sage-femme qui l’a mis au monde, mi-sorcière mi-chamane, remplace l’organe défectueux par une horloge qu’il ne faut pas…

  • Good mood

    Les oubliés du dimanche, Valérie Perrin

    Entre tendresse et humour, ce livre porte un autre regard sur les maisons de retraite et ses résidents. Tout comme Justine, jeune aide-soignante en EHPAD, vous vous attacherez sûrement à l’une des résidentes, Hélène, et prendrez plaisir à partager ses souvenirs. Et sinon en 4ème de couverture : Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes…

  • Good mood

    Les Impatients, Maria Pourchet

    C’est avec un humour piquant que Maria Pourchet nous amène au cœur de la vie de Reine, une femme énergique, audacieuse et déterminée à tracer son chemin comme elle l’imagine.L’auteure a une manière bien à elle d’écrire en interpellant le lecteur et en le mettant à la place des personnages. Résultat, on pourrait croire que l’on fait aussi partie du petit monde de Reine ! Et sinon en 4ème de couverture : « Reine est devenue ravissante. Un visage, une chevelure, une allure à boire à l’œil…

  • Good mood

    Un parfum d’herbe coupée, Nicolas Delesalle

    C’est frais, léger et cela fait un bien fou ! On retrouve nos plaisirs d’enfance, notre insouciance dans ce petit livre aux ondes positives ! Et sinon en 4ème de couverture : « Le jour où mon père a débarqué avec son sourire conquérant et la GTS, j’ai fait la gueule. Mais j’ai ravalé ma grimace comme on cache à ses parents l’odeur de sa première clope. J’ai dit “ouais”, j’ai dit “super”, la mort dans l’âme, même si j’avais compris que la GTS pour…