• Intrigues & Cie

    La fille du train, Paula Hawkins

    La fille du train a connu un vif succès à sa sortie, et l’on comprend pourquoi : une intrigue psychologique soutenue, mystères et faux-semblants savamment orchestrés et ce doute persistant des bons thrillers !   Porté par 3 femmes dont la sincérité est mise à rude épreuve, ce puzzle psychologique vous tiendra en haleine un long moment. Et sinon en 4ème de couverture : Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8 h 04 le matin,…

  • Destins croisés

    Le soleil des Scorta, Laurent Gaudé

    Prix Goncourt 2004. Voilà bien longtemps que j’ai lu ce livre et pourtant je ressens encore la chaleur de l’Italie, l’odeur des oliviers et je reste marquée par cette histoire de famille qui vous prend aux tripes. Magistral. Et sinon en 4ème de couverture : Parce qu’un viol a fondé leur lignée, les Scorta sont nés dans l’opprobre. A Montepuccio, leur petit village d’Italie du sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait vœu de se transmettre, de génération en…

  • Destins croisés

    La conversation amoureuse, Alice Ferney

    Au travers d’une relation adultère et d’un jeu érotique entre Pauline et Gilles, Alice Ferney utilise l’introspection pour nous offrir une délicate analyse du désir, du sentiment amoureux et plus globalement des multiples facettes d’un couple. On en ressort déconcerté … Pari réussi ! Et sinon en 4ème de couverture : Un homme et une femme marchent dans la rue. Elle, c’est Pauline Arnoult, qu’il a rencontrée en emmenant sa fille à l’école ; lui, c’est Gilles André, dont l’épouse a demandé le divorce. Elle est…

  • Destins croisés

    La Porte, Magda Szabo

    L’auteure hongroise nous emmène avec humour et poésie à la rencontre d’une femme multiple, digne, parfois horripilante qui fut sa domestique pendant de longues années. Un personnage difficile à oublier. Et sinon en 4ème de couverture : « C’est moi qui ai tué Emerence. Je voulais la sauver, non la détruire, mais cela n’y change rien ». La Porte est une confession. La narratrice y retrace sa relation avec Emerence Szeredás, qui fut sa domestique pendant vingt ans. Tous les oppose : l’une est jeune, l’autre âgée…